La 440 Hz
Rectification de dosage ce week-end, je me sens mieux.
Par contre, mes acouphènes se sont amplifiés.
Je dis acouphènes au pluriel, mais c'est un sifflement aigu permanent (La 440 hz).
Pas hyper-gênant, mais je me demande pourquoi il s'intensifie soudainement....
Notice de la Paroxétine, effets indésirés:
"Troubles de l'oreille et du labyrinthe / Fréquence indéterminée : acouphènes."
OK.
Mais là, j'ai diminué le dosage.
Ce doit être la saison...
J'avance plutôt bien dans la finalisation de l'album.
Il ne reste qu'un texte à écrire et à enregistrer.
La chanson date de 2014, et toujours pas moyen de trouver les mots justes.
Je sais très bien de quoi ça doit parler, mais je n'arrive qu'à débiter des banalités.
Grr.
Il m'est arrivé, de guerre lasse, de finir par me contenter d'un texte plus que moyen,
pour être débarrassé de la corvée.
Je le regrette toujours, et à chaque écoute, mes orteils se recroquevillent.
C'est en anglais, je devrais m'en foutre, qui remarquera la différence?
Moi.
Et toute la démarche se joue autour du rapport à moi-même,
du désir de transcender ma condition de malade-qui-fonctionne-plus-ou-moins.
Donc, pas question de médiocre, ni même de moyen.
Il faut que ce soit au minimum bon, on oublie l'excellence.
Et être bon, ce n'est pas toujours à ma portée.
Voilà tout le chemin à faire: accepter de n'être "que" bon.
Par contre, mes acouphènes se sont amplifiés.
Je dis acouphènes au pluriel, mais c'est un sifflement aigu permanent (La 440 hz).
Pas hyper-gênant, mais je me demande pourquoi il s'intensifie soudainement....
Notice de la Paroxétine, effets indésirés:
"Troubles de l'oreille et du labyrinthe / Fréquence indéterminée : acouphènes."
OK.
Mais là, j'ai diminué le dosage.
Ce doit être la saison...
J'avance plutôt bien dans la finalisation de l'album.
Il ne reste qu'un texte à écrire et à enregistrer.
La chanson date de 2014, et toujours pas moyen de trouver les mots justes.
Je sais très bien de quoi ça doit parler, mais je n'arrive qu'à débiter des banalités.
Grr.
Il m'est arrivé, de guerre lasse, de finir par me contenter d'un texte plus que moyen,
pour être débarrassé de la corvée.
Je le regrette toujours, et à chaque écoute, mes orteils se recroquevillent.
C'est en anglais, je devrais m'en foutre, qui remarquera la différence?
Moi.
Et toute la démarche se joue autour du rapport à moi-même,
du désir de transcender ma condition de malade-qui-fonctionne-plus-ou-moins.
Donc, pas question de médiocre, ni même de moyen.
Il faut que ce soit au minimum bon, on oublie l'excellence.
Et être bon, ce n'est pas toujours à ma portée.
Voilà tout le chemin à faire: accepter de n'être "que" bon.

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